Les analyses sur place ainsi que les recherches bibliographiques
effectuées indiquent que ces peintures n’ont jamais été répertoriées ni
analysées. Il s’agit d’une découverte mondiale!
Un choc esthétique
« Ce voyage m’a réservé l’un des plus beaux chocs esthétiques et intellectuels de ma vie professionnelle. Non seulement, les peintures sont passionnantes par leur variété (poissons, thons, dauphins, dugongs, mains négatives, mains positives, …), se différenciant presque complètement de celles que nous étudions à Bornéo, mais leurs emplacements sont littéralement époustouflants ! »
En effet, les peintures ont été réalisées sur des parois surplomblant la mer de plusieurs dizaines de mètres.
La plupart des éléments graphiques sont positionnés de manière verticale ce qui suggère, selon le scientifique, non pas des représentations de scènes réelles mais des allégories rituelles qui restent à interpréter.
Ces lieux du fait de leur éloignement des zones habitées étaient sans aucun doute des lieux sacrés pour des pratiques chamaniques.
Des prélèvements à partir d’une coulée de calcite sur l’un des motifs ont été effectués et doivent être analysés
(grâce au soutien financier de Precious Planet *) au sein d’un laboratoire public français. La datation aux éléments radio-actifs permettra de déterminer l’âge de la calcite et donc de déduire l’âge des peintures (elles seront nécessairement antérieurs à la coulée !).